1924 – la très lente déchéance du Père Noël. Très très lente. Éperdument triste aussi. Vivement Dimanche.

What I do in the shadows
1924 – la très lente déchéance du Père Noël. Très très lente. Éperdument triste aussi. Vivement Dimanche.

1994 – Dans la salle sombre de ce cinéma de ruelle, je suis tombé amoureux de Fay Wong.

1956 – À la fin, tous les déportés se ressemblent. Des corps décharnés et sans âge qui meurent les yeux ouverts.

2018 – Soy un perdedor et ça me fout les poils. J’ai trente ans, je fais une Tanguy malgré moi. Bref. Un film sur c’est quoi la vie, c’est quoi la quête de soi, c’est quoi la douleur. Tout ça sucré salé façon chop suey sauf que ça parle surtout kebap.

1928. Deux heures de silence. Des visages énormes. La haines des roastbeefs. Un exercice hypnotique. Bizarrement j’ai pensé à xXx en regardant le film. Pourtant même muets les acteurs étaient meilleurs que Vin Diesel.

En 1976, Alain Delon joue un salaud qu’on finit par prendre en pitié. Un rôle de composition.
