Advise and Consent – Otto Preminger

1962 – Pendant que Franck Sinatra chante les temps orageux, le sénat s’affole – on est pote, on ne l’est pas vraiment, la morale est lâche mais il y a un code tacite de samouraï taiseux. Tous les hommes sont faillibles, et au tribunal d’Osiris, les âmes pesées affichent quelques grammes de plus que la plume de Maât. Le roman national doit survivre, chasser les sorcières est un passe-temps de grincheux.

Marcel et Bretelles Sont les mamelles du Destin!

Penrose – doublespeak games

Des graphismes incroyables. Des effets de jeans.

2020 – Tu peux y jouer gratos, gros. Ou filer des centimes. C’est la classe, tu te balades tranquillement dans l’espace et le temps, époques et lieux pour un nouveau far west, avec ton frérot, ta soeurette, et tu cueilles des failles temporelles dans l’hypertexte. Comment? T’as rien compris? C’est l’idée, oui. Et elle défonce. T’as même une map pour te déplacer dans le texte. Ouaich poto. In ze text. Ils sont forts ces ricains.

Three days of the Condor – Sydney Pollack

1975 – OK Bob, t’es pas très second degré. Beau gosse, je te l’accorde. T’as d’la gueule dans ton caban au revers relevé. T’es pas très #metoo non plus, tu brutalises la jolie Faye, et hop! Trois notes de saxo graveleux, vous reprendrez bien un p’tit coup de Stockholm? Et v’là-t-y pas que ça se bécotte. Une HONTE! Nan, en vrai t’es cool bb.

J’aime regarder le sol en pensant à des trucs. Je peux faire semblant de regarder le sol en pensant à des trucs. Actors’ studio mon gars.