2002 – Мртав ‘ладан. Oui. Sonja Kolačarić. Voilà. Sinon, Nikola Ðuričko, aussi. Et le costard de Prince. Purple Rain, héroïne. Burek, crime et botanique. Pizdamateurisme. Et j’en passe.

What I do in the shadows
2002 – Мртав ‘ладан. Oui. Sonja Kolačarić. Voilà. Sinon, Nikola Ðuričko, aussi. Et le costard de Prince. Purple Rain, héroïne. Burek, crime et botanique. Pizdamateurisme. Et j’en passe.


1996 – Dis donc, Klapisch, glory box, et Paris multikulti, chaude et belle au creux de l’été. C’était peut-être pas mieux avant; en tous les cas, ce n’était pas si mal. Garance Clavel, Romain Duris, Olivier Py!!! Zinedine Soualem. Une sacrée bande de déconneurs. Mais non! La beauté du diable. A 17 ans, je ne les ai pas vus. Trop intello bobo. Maintenant, je kiffe grave. Surtout Glory Box. Attends. Glory Box mon gars. Bristol, UK.

1907 – creepy as fuck, le cochon priapique. Cerdo, mueve tu cuerpo. Comme un gros porc.
1942 – Fantastique! Simone Simon joue comme une quiche et la psychologie est présentée comme un truc de bonhomme. Grrrr.

1930 – Nice, c’est la fête, les femmes nues, les rues folles. Riches et Pauvres. Le premier plan est en avion. Le dernier plan je dormais. Escapism is the key word.

1973 – on nous ment, on nous spolie.

1956 – De Picasso, on ne voit que le pinceau, de Georges Auric on n’entend que la musique. C’est très contemplatif. C’est très beau. Pas d’angoisse de la page blanche.
1979 – habile babil, Raoul – Une maison, Du tonnerre, Un vol, Diane, De la brume mais pas de brouillard, 8 authorités courroucées, des mannequins en plastique, Des moeurs contre nature? Du noir, du blanc, du gris. Quelques nuances. Une analyse.

En 1981, Agnès Varda traine sa coupe au bol à Los Angeles, pour y mater des fresques colorées. Dans sa tête, des p’tits poèmes se superposent à ces dessins immenses devant lequels des mecs stylés en minishorts et chaussettes montantes font du patin à roulette.

2000 c’était hier, avec le bug et Fat Boy Slim. Moi les flims de l’an Deux Mille, j’en peux plus, Cécil. Moulin Rouge, Cruel Intentions et la clique. Ca fait mal aux yeux. Tout le monde est lisse même dans la transgression. High Fidelity, c’est un peu Friends en film, en moins drôle.
