1956 – À la fin, tous les déportés se ressemblent. Des corps décharnés et sans âge qui meurent les yeux ouverts.

What I do in the shadows
1956 – À la fin, tous les déportés se ressemblent. Des corps décharnés et sans âge qui meurent les yeux ouverts.

Fevrier 2019 – Le free Jazz ça énerve. Surtout en cage. Du coup tu pètes des trucs tu vois. En mode tempête sous un crâne éclaté contre un mur. En mode Joey Starr répond aux journalistes. Au klm.

2018 – Soy un perdedor et ça me fout les poils. J’ai trente ans, je fais une Tanguy malgré moi. Bref. Un film sur c’est quoi la vie, c’est quoi la quête de soi, c’est quoi la douleur. Tout ça sucré salé façon chop suey sauf que ça parle surtout kebap.

Mars 2019 – Baba est toi. Baba est amour. tu l’as dans

Mai 2018 – Où l’on découvre que dis-donc, la guerre c’est sale avant, pendant et après, même dans un pays aussi progressiste que la Norvège.

2001? – Celui de Balmer dans sa version théatrale. Un souvenir partagé avec mon daron, au théatre de Grenoble. Sur un texte de Baricco. L’amour de mon père pour le jazz et les voyages. Mon amour du théatre. Associé à mon souvenir d’avoir lu Soie du même Baricco en Nouvelle Zélande, quand doubleTon me l’a offert. Chacun sa mafia, chacun sa mifa.

2015 – Ренессанс, ben c’est le nom de l’album. Et la chanson Добрая песня, c’est apparemment une chanson douce, que me chantait ma maman, quand elle était de Novosibirsk et se prenait pour Ian Curtis.

En 1984 Anja Rupel parle de sa mauvaise mère. On dirait un peu Lio, en plus slave. Non, Lio n’est pas slave. Vanda Maria Ribeiro Furtado Tavares de Vasconcelos. Non mais. ça claque. Bon, depuis Anja a découvert la chirurgie, et ça a révolutionné sa vie. No future.

2014 – c’est creepy as fuck, c’est bien, c’est dans un jardin… Nina bulatovix, c’est la cousine de Panoramix. Sa potion c’est de la bombe. Et c’est que des mecs.
