1956 – De Picasso, on ne voit que le pinceau, de Georges Auric on n’entend que la musique. C’est très contemplatif. C’est très beau. Pas d’angoisse de la page blanche.
What I do in the shadows
1956 – De Picasso, on ne voit que le pinceau, de Georges Auric on n’entend que la musique. C’est très contemplatif. C’est très beau. Pas d’angoisse de la page blanche.